en attendant nous en sommes là, il est 13:27, dans 3 minute je dois monter dans ma chambre continuer à engloutir un livre entier de philosophie (désir, travail et technique, religion, liberté, bonheur, vivant, demonstration, société, .. autant de beaux thèmes à retenir jusqu'à demain midi). et j'ai envie d'être heureuse vide amoureuse souffrante parce que là dans ces déserts de révisions, c'est comme si l'on était extrait de tout sentiment

sirop de litchi litres de thé aux litchis

entre une bataille de fluo, et des bulles qui tiennent sur la moquette grâce à l'elictricité, samedi soir avec akim on a travaillé tard si tard qu'on a failli finir fou





* les noms ont été changé pour cause d'absurdité et de vie privé
je rêve d'eau, je rêve d'eux, je rêve de ce qui n'est pas là, trois fois et même plus. "A-t'elle un infirmité physique ?" juste plus de photo dans son appareil, plus rien à vider tous les soirs, plus de carte mémoire à décharger, on mange tout comme des gros grains de raisins, et on mitraille les noyaux. j'avais envie de parler d'autre chose, de vous voir rire, il n'y à que l'herbe qui frémit sous les coups de vent qui se trouve à porté de ma mains, et le papier qui vole comme l'automne.

(boilet)

(Nobuyoshi Araki)
comment arriver a stopper une rivière d'image ? comment ne plus regarder ? comment ...

"vous êtes un fleuve"

de quoi

? autant ...ne plus ...
ce mot colle dans la bouche
bientot je ferais du papier mâché de mes fiches
et baisse du débit d'article pour cause de reveil pour le bac

les révisions se ferons dans un hamac bleu ou ne se ferons pas
-et il commenca a pleuvoir-
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