là maintenant si vous me demandiez si je suis heureuse je répondrais que oui, je viens d'avoir Laurette au bout du fil, un fil qui avait l'odeur de la mer, de tout ce qui n'est pas ici, une voix d'enfant, le bruit de la mer, puis j'ai mangé des crèpes, et tic et miettes,
j'imagine le jour où on arrivera à Fromentine, le coeur lourd, léger, tout confondu, on sera dans un car, on fera le tour de la place que je connais par coeur pour y avoir dormis dans tous les coins, je lui montrerais pleins de choses, ces souvenirs laissé là-bas toute l'année et qui sont là , et que l'on cueillera ensemble, puis on marchera vers la mer, "au premier qui voit la mer, l'honneur de l'avoir vu en premier!" on s'approchera de l'embarquadère, on vera c'est grosse caisse en métal prête à embarquer nos affaires, on ne retiendra pas le numéro, parce qu'on ne pensera qu'à passer sur le pont du bâteau ...


je ne fais que fermer des portes et les rouvrir, comme mon coeur injecte le sang dans mes veines et le reprend, comme la mer grimpe le long du dos du sable puis se retire.


je suis dans une tente, elle est jaune et rose, mais la elle est simplement grise, parce que la nuit à déteint dessus, le vent souffle dehors et nourrit ma peur à coup de pelle, on dirait que quelqu'un se prends les pieds dans les fils, que quelqu'un va s'appréter à rentrer, mais rien n'arrive, alors c'est moi qui vait vers eux, vers ces ombres, vers mes peurs, j'ouvre la tirette, je n'aime pas son bruit, je n'aime pas le bruit, moi je sors un pied, une tête, une jambe, l'herbe est froide, parsemée de goutelettes, (à continuer, ou a effacer, trop peu de temps pour tout faire à la fois)
"une révelation"
"des effets spéciaux epoustouflants"
"un épisode qui boucle la boucle et qui nous fait encore mieux aimer les derniers épisodes"
(en ce lundi matin, star wars III est l'objet d'extase devant le micro de france inter (radio séléctionnée à la cuisine))
j'ai dormi devant une glace, c'est désagréable de si voir dès le matin, surtout ce genre de matin, où l'on a pas dormi, où l'on a l'impression d'avoir imaginé à moitié ce qui c'est passé, puis on détache son regard du miroir, on regarde autour de soi et finalement on se rend compte que tout c'est réelement passé ... j'ai l'impression de ne pas avoir étè bien moi, ... je me sens nulle même si ...., je déteste les lendemains de fête et d'autant plus maintenant
(malgré toutes ces phrases aigries, je tiens à te signialer maxime que j'ai passé une soirée géniale :), c'est juste que le reveille est tjr un peu dur)
j'ai moins d'un mois pour écrire à titouan lamazou,
je rêve de faire le tour du monde
et
il
s'en
fout
(on vera)

Commentaires