
elle c'est faufilée à travers le vent pour atteindre la coline ronde et sinueuse, parce que le ciel était beau, que la lumière l'y guidait comme une mouche. Dans le but aussi d'oublier un peu toutes cette journée qui lui tiraille les yeux, le ventre, la nuque, et la bouche, mais ça il paraît que chez elle c'est une habitude. Toute cette vie qu'elle mène forme un tel contraste avec le calme quelle lit dans les profondeurs du ciel qu'elle devient haîneuse envers tout ce qui lui rapelle l'Homme et le choque qui est produit sur son corps. Elle pense aussi qu'elle devrait disparaitre, imaginais, rien qu'une pensée qui traîne dans l'air, à qui personne ne prèterais attention.
Plus elle s'éloigne, plus elle oublie tout cela, comme le paysage oublie lui aussi peu à peu la main granuleuse de l'homme, cette main remplie de promesse, de contrainte. elle pense à toute ces choses moîtes qui l'entoure, ce qui lui tarraude de front de coup de pied, ça bourdonne dans ces oreilles, pire que le son des abeilles, parce qu'au moins elle ne comprends pas leur langage, mais là c'est trop humain.
Allongée dans l'herbe qui l'humidifie, elle essaye de tout évaporer, le sol se craquèle, ça ne fonctionne pas. interdiction, maladies, antigone, mais ici personne n'est la pour le lui rappeller, personne ne la jamais retrouvée ici, dejà ces premières fugue elle les finissait ici, dans ce creux de terre et d'herbe, protégé par les sapins courbé.

Mais c'est déjà trop tard, elle se sent aliènée par la socièté, par les moeurs, elle confond le bruit du vent qui s'engoufre dans les couloirs d'arbres et qui ressemble au bruit d'un moteur.
il est 19h15.
je suis passé au cimetière, les chretiens ont de drôle de croyance, du sang de la souffrannce, j'ai du mal à comprendre, je lui ai promis de lui ramener une lanterne, un soir et je pourrais à nouveau regarder les lumières vibrer. Je lui ai dit que le rêve était en construction, je suis sûr que les autres vont prendre peur, moi ça me fait plutôt rire.

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