Mardi 10 mai 2005

j'arrive à la gare il fait froid, le soleil chauffe un peu mes jambes, et j'attends, j'attends une voiture grise qui ne vient pas mais qui devrait mamener jusqu'à chez moi pour que je puisse me coucher, 19h sonne j'ai juste envie d'effacer cette journée de me lever tôt -reveille 4h30- de voir le soleil se lever, de lire dans un coin en écoutant de la musique tout doucement pour ne pas reveiller les autres

faute de ne plus avoir de chiffon colorer pour effacer tout ces "problème-de-récréation", je me suis enfoncée dans mon lit, à côté Elise lisait un texte en allemand, puis je me suis endormi

quand je me suis levée il ne faisait pas encore jour, mais là le soleil joue avec les nuages, des nuages moltonés

par haha publié dans : kodachrome
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Mercredi 4 mai 2005

elle c'est faufilée à travers le vent pour atteindre la coline ronde et sinueuse, parce que le ciel était beau, que la lumière l'y guidait comme une mouche. Dans le but aussi d'oublier un peu toutes cette journée qui lui tiraille les yeux, le ventre, la nuque, et la bouche, mais ça il paraît que chez elle c'est une habitude. Toute cette vie qu'elle mène forme un tel contraste avec le calme quelle lit dans les profondeurs du ciel qu'elle devient haîneuse envers tout ce qui lui rapelle l'Homme et le choque qui est produit sur son corps. Elle pense aussi qu'elle devrait disparaitre, imaginais, rien qu'une pensée qui traîne dans l'air, à qui personne ne prèterais attention.                 

Plus elle s'éloigne, plus elle oublie tout cela, comme le paysage oublie lui aussi peu à peu la main granuleuse de l'homme, cette main remplie de promesse, de contrainte. elle pense à toute ces choses moîtes qui l'entoure, ce qui lui tarraude de front de coup de pied, ça bourdonne dans ces oreilles, pire que le son des abeilles, parce qu'au moins elle ne comprends pas leur langage, mais là c'est trop humain.

Allongée dans l'herbe qui l'humidifie, elle essaye de tout évaporer, le sol se craquèle, ça ne fonctionne pas. interdiction, maladies, antigone, mais ici personne n'est la pour le lui rappeller, personne ne la jamais retrouvée ici, dejà ces premières fugue elle les finissait ici, dans ce creux de terre et d'herbe, protégé par les sapins courbé.

Mais c'est déjà trop tard, elle se sent aliènée par la socièté, par les moeurs, elle confond le bruit du vent qui s'engoufre dans les couloirs d'arbres et qui ressemble au bruit d'un moteur.

il est 19h15.

je suis passé au cimetière, les chretiens ont de drôle de croyance, du sang de la souffrannce, j'ai du mal à comprendre, je lui ai promis de lui ramener une lanterne, un soir et je pourrais à nouveau regarder les lumières vibrer. Je lui ai dit que le rêve était en construction, je suis sûr que les autres vont prendre peur, moi ça me fait plutôt rire.

par haha publié dans : kodachrome
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Dimanche 1 mai 2005

je marche dans la rue sans trop me rendre compte de l'endroit que je traverse, j'y ai trop mes marques, comme les chiens qui pissent sur les poteaux et qui se font une carte de leur territoire, sauf que moi je n'ai pas choisi d'être ici, alors je marche, je marche sans me préoccuper de ce qui se passe dans cette rue, cette rue au mille princesse, cette rue qui le soir est parsemé, de femmes aux tallons aiguilles qui claque sur le béton. durant cette courte période je m'attache à cartographier mon cerveau, c'est deja une tâche assez difficile, je m'y abandonne souvent, m'y perd, je me sens tout à coup nevrosées, les questions fusent, je perd mes moyens. Comme cette fois où on m'avait lancé dans le train encore plus violemment que d'habitude et où les questions ne voulaient plus s'arréter, je fermais les yeux, tapé du pieds, j'aurais voulu crier, montrer que je souffrais, mais ici personne n'aurait fais attention "une folle" auraient-ils lancé. alors pour quelles s'arrètent j'ai posé la paume de mes mains sur mes oreilles et j'ai regardé fixement un point jusqu'à ce qu'elles s'étouffent, jusqu'à ce que mon regard soi perdu.

j'ai eu l'impression de mourir intérieurement, rien n'était vraiment réparé, je m'étais juste attaché à recouvrir ma douleur d'un chiffon, a remplir la blessure pour que pendant quelque moment elle ne baille pas devant l'indifférence.

par haha publié dans : kodachrome
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Dimanche 1 mai 2005

retour case départ j'aime la, ma campagne quant-il y fait bon vivre comme ça, on dirait que tout se reveille, du haut de ma fenètre j'ai tout regardé, même l'arbre sans feuille commence à germer. J'ai passé ma journée a déambuler chez moi, à déambuler dans mon sommeil, a déambuler dans le monde de la philosophie .. et ta vie, et ta vie.

J'ai appellé marion, j'apréhende mon arrivé sur l'île, là-bas tout bouge, plus question que je passe mon monitorat avec celui que l'on appellais franfois foyer ... tout se perd, il a peut-être eu raison de partir

et yann tiersen est un monstre, je l'aime

 

par haha publié dans : kodachrome
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Dimanche 1 mai 2005

la nuit descend sur le goudron réchauffé toute la journée, ça me fait penser à tout ces étés passé a admirer la mer le soir avant de m'enfuir vers le port pr être à nouveau inondée de lumière agressive. Mais la je suis chez moi, j'y suis bien et c'est remarquable pcq on ne peut dire quand se moment ce genre de sentiment n'est pas d'actualité. A côté les voisins faisaient grillier "ce serais pas du thon ?" (elise)

ce matin devait être une session photographie pr fêter les une semaine de mon appareil argentique -qui n'a toujours pas de nom- j'étais sur le trottoir, j'attendais que le bonhomme vert s'affiche, j'attendais quelque chose d'extraordinaire, comme quand chaque soir je fais glisser la clé de la boite à lettre dans ma main et que je sors pieds nu pour découvrir que finalement rien n'arrive, alors j'ai attendu qu'à nouveau le flux de voiture reprene sont cours pr prendre leur vitesse folle en photo, j'ai mis le temps dexposition le plus long et lobturateur ne s'est jamais refermé, lobjectif me regardait longuement, moi les yeux ébahis, je lai enfermé dans mon pull pr que la lumière n'atteigne pa la péllicule. Il y avait un magasin au couleurs rouge vraiment tentant mais j'étais éstomaquée par la réaction de mon appareil photo. jai continué ma course dans des rues perdus, je suis tombé sur paris médiastore et jai essayé de mis réconforter, jai fais deux fois le tour de tous les étalages, jai failli louper mon train et j'ai rencontré maxime elise et cécile qui étaient ébahis devant les couleurs flamboyantes d'un moine boudhiste.

fatiguée de toute cette semaine trop longue, lourde, pointu, gonflée de thé au litchi je suis parti faire une sieste, le genre de sieste que je faisais quand j'étais petite et qui n'en étais pas vraiment une, elise et moi jouions juste ou niveau de la porte qui séparais nos chambre, des jeu silencieux, accompagné de défis et de mousse. Les bricoleur du samedi avaient sortient toute sorte de machine à faire du bruit, et les voisins dévoilaient un peu plus leur dériveurs "un 420 je pense" ma dit mon pére ce matin, je lui ai dit fièrement comme une oie que je pensais cela depuis longtemps.

par haha publié dans : kodachrome
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