Samedi 30 avril 2005

les yeux encore gonflés                                                           

Elise gonflé de joie, retour à la maison coifée d'un nouveau chapeau de paille elle débarque d'un autre monde

à peine le temps d'être heureuse,

"bon je vais téléphoner à maxime, tu me dérange un peu là je voudrais me mettre en pyjama"

c'est évidant .... ou pas tellement je ne sais plus

par marie-luce publié dans : kodachrome
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Samedi 30 avril 2005

contraction de bonheur, au petit soir, je marche pied nu dans la cour, a côté les voisins font cuir  "je crois que c'est du thon", me lance Elise, comme si c'était une habitude jettée contre le mur

je rentre dans ma chambre il fait déjà sombre, je cherche l'interrupteur, me résigne non c'est de la musique qu'il me faut, ce n'est pas le temps de la lumière déhors les lampadaires tanguent je me couche sur mon lit la fenètre ouverte l'air frais sengrouffre sur moi, jaime quand il fait beau et quand la nuit vient a tomber

je me suis gonflée de thé au litchi-pomme-canelle et jai essayé de mendormir alors que ce n'était pas vraiment compatible les bricoleurs du samedi aprés-midi avaient sortient machine de tout type pour recnstruire leur vie qui tombait en morceau, ceux qui habitent au 17 rue de léglise criaient et claquaient les portes, habituel, alors jai regardé mon plafond sous lequel volait ma lampe et des mouches

 

par haha publié dans : kodachrome
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Vendredi 29 avril 2005

reveil douleureux c'est comme si on m'appellais

se priver ne rien faire attendre que le temps passe, sur une chaise le ventre attaqué -acide, jaune, froid- se recroquevillier sur le lit d'Elise attendre, entendre ces conseils, ses mots arraché du coeur, peur.

grogne, crispe, argne, sourire, lecture,

repas indifférence, j'ai l'impression qu'on se parle un peu pour ne rien dire - tant pis il y a du litchi sur un plateau bleu -

(flashback : train, vert, je demande des nouvelles de mes grands-frères désérteurs et inconnu, satisfaite, je crois qu'il font ce qu'il aime, peut-être pas gaëlle qui s'est lancé sur le chemin des papier administratifs pour le patrimoine, moi je le voyais dans quelque chose de plus drôle, l'homme mouche, celui a qui je soulevais le T-shirt pour voir s'il avait des ailes sur le dos (naïve, petite, mascotte), et guillaume (lanterne, philippe, tombe.. il faut que j'y pense) ... je ne sais pas .. son frère parti lui a laissé un coup trop profond dans la figure .. j'ai un peu peur pour lui, lui pour moi (tes parents ils seraient pa un peu protecteur ? (moi qui croiait que c'était les siens avant tout .. je ne sais plus trop quoi penser..))

un moment où ma tête n'étais pas désaxée d'avec mon corps, j'ai eu l'impression dêtre cette mousse sur le plateau bleu, pleine, lègére le plus obscur c'est que ce fût dans une salle de classe au rideau orange.

retour case départ-départ case départ

ajouté,vendu, palmé

elle ma lancé un compromis, il parait que je ne lui montre pas que je l'aime ...et pourtant je suis toujours là ca ne va pa je suis là, ca va je l'encourage, j'essaye de la rendre plus libre, qui est là quant-elle pleure ? les mots elle les délaisse. cette histoire tourne au délire .. elle-lui leur enfant ils ne sentent plus rien .. depuis que

on a pleuré toujours, les mots dépasses et ça échappe on n'y peu trop rien, j'ai crié enfin c'est sorti, j'en avais besoin, ça faisait longtemps ça fait du bien des fois de crier                                          ils paraient que les voisins n'ont pas envie eux que ça sorte,

ré-putation

(flashback : elise pleure chambre rideau assise par terre la tête sur son lit et g. réputation a surgis pour la première fois)

banane au jambon sans ambition -c'est réparé pour un temps jusqu'à ce que celui qui lira non sans mal rentre-

du temps du chat perché dans la cour moi je revais de ça                 du temps où j'aménagais ma chambre comme un studio "tiens la tu vois la table, là c'est pour étendre le linge" ça aussi

plénitude - on écoute les grenouilles qui gloussent leur amours prés du canal, les yeux gonflés mais vides de mots, de ces mots qui s'ammassait dans notre bouche, formule chimique-

 

par marie-luce publié dans : kodachrome
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Vendredi 29 avril 2005

(flashback : train, vert je demande des nouvelles de mes grands-frères inconnu du livret de famille et déserteur, je suis contente, ils ont tous fait quelque chose qu'ils aiment, peut-être pas gaëlle je ne le voyais pas lancé vers une piste si sérieuse paperasse et patrimoine, étrange vie pour l'homme-mouche a qui je soulevais le T-shirt pour savoir si il avai des ailes sur le dos (naïve, mascotte).. et guillaume non plus enfaite (phillipe, lanterne, tombe... il faut que j'y pense) on dirait qu'aprés 3 ans il a toujours les mêmes yeux rougis -frère, petit frère "tiens tu as vu je viens de m'acheter un jeans" la dernière fois - lui aussi s'inquiète pour moi "tes parents ils seraient pas trop protecteur ? le monde a l'envers ... moi je croyais que c'était les siens .. je n'ai jamais fugué de chez moi de la fenètre de ma chambre avec une echèlle et un casque de moto en guise de protection .. non jamais) )

le reveil appelle rien ne vient -mécanisme constant-

crispée, agrippé à la graisse, trop acide, froid, orange plus rien a attendre postée sur une chaise, couché sur la couverture rose d'Elise divulgation de conseils, j'écoute, elle se maquille, se prépare, je ne sais plus

argne, s'aggripe, se crispe, visage masqué

repas en conspiration sur tapis roulant, on a parlé pour ne rien se dire -tant pis il y avait une mousse au litchi sur ou plateau bleu-

seul moment pas décallé de la journée, la tête axée sur le corps, je me suis sentie cette mousse sur plateau bleu juste bien tenu dans un bol réconfortant paradoxalement dans une salle de classe au rideau orange

retour case départ-case de retour tranché

pleur crie, tu ne m'aimes pas ? juste parce que je n'aime pas leur manière bizarre de l'exprimer, c'est ma mère je l'aime en lui parlant, en la réconfortant .. qui est là quant-elle pleure ? c'est absurde ...         enfin je crie, il ne faut pas reveiller les voisins dans leur vie tranquille .. trop de rumeur et sa réputation

(réputation avait déja frappé il y a 3 ans, elise est moi on l'avait regardé monté de dehors inventée de tte pièce par ceux qui en ont peur et j'appuiais ma tête sur son lit, et elle souffrait)

banane au jambon sans conviction

les grenouilles gloussaient d'amour depuis la rivière jusqu'à notre fenètre

 

par haha publié dans : kodachrome
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Lundi 25 avril 2005

bis

 

  

je rentre humeur festive 

je viens de perdre mon nouveau chapeau que je coiffais fièrement et qui portait mes envies et mes rêves

peut-être que mes parents vont partir à l'île d'yeu, mon pére a trouvé un poste là-bas et ma mère pourrais peindre des bateaux moches et les vendre a des crétins de touristes

même si c'est qu'un rêve en embauche et que je ne me sens pas comprise dans le projet je suis contente, contente pour eux rien parce qu'ils en ont eu l'idée

et qu'ils ne vont pas finir sur le plancher

                 

 

publié dans : kodachrome
ajouter un commentaire commentaires (5)    créer un trackback recommander

Calendrier

Août 2008
L M M J V S D
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30 31
             
<< < > >>

Recherche

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus