
* kodachrome - intérieur - *
Les poupées russes
888 message de 18h47 « appel, appel, jai écrit 11 pages en deux heures, je répète, jai écris 11 pages en 2 heure, appel, appel, tas intérêt à te bouger les fesses parce quà 19h30 on pars voir lavant première de poupées russes »
Cest la que ça commence, jétais dans le train jécoutais un message laissé par élise, le plafond du train était bleu, en faite, de différent bleu, des bleu glacée, lisse, et sur lesquels dansait une abeille. Jai décidé que oui après tout, que le reste attendrais plus tard, jai décidé de me plonger pour deux heures dans une salle de noir qui fond sur les habits et qui me fait glisser durant dinfime moment sous une autre peau, à minjecter les émotions qui ne sont pas les miennes. Il faisait vert et bleu.
Et comme prévu on a sauté dans la voiture, résultat :
Jai envie que ma vie soi un grand bordel, quelque chose dignoble, jaurais plusieurs bras, plusieurs train à prendre, plusieurs personnes à aimer, puis que tout ralentisse, quand finalement ça va plus, simplement. Cest le son dune musique rapide, saccadé, et rythmé, mâchée, puis que les sons, les vibrations ne sortent plus dans un débit aussi rapide, cest ta vie qui ralenti, ton cur qui bat à allure normal, tu respire, tu a touché le fond, ça ta permis de rebondir. Puis toujours cette bizarre impression davoir loupée un tournant, est ce que quand on observe la vie de autres, fictives ou pas, la votre doit-elle toujours sembler pouvoir tenir entre le pouce et lindex dans votre estime ?
Pour ce qui est de met avis sur le film, il faut chercher plus loin, essayer dêtre sincère, de sortir des rôles quon voudrait jouer, de séloigner du projecteur et du planché noir. Alors voilà. Klapisch à ce moyen surnaturel de faire ressortir des couleurs extraordinaires, totalement ordinaire, des bleus fondu sur toute la toile qui donne limpression dêtre en face de la mer un matin de brouillard, quand Xavier ( je lappelle par son prénom, parce que maintenant pour nous rendre la pareil, cher voyeur que nous sommes il sest immiscé dans nos vies) fait son air de doux mélancolique perturbé par tout ce qui nous perturbe tous les jours, puis un sorte de miel, des couleurs chaude servis en vitrine, complètement lisses et mélangées, quand on peut observer les rires, les yeux, un sorte de bonheur. Mais lillusion est trop parfaite et les belles scènes toute parsemées, puis brutalement coupé par des hasards complètement hasardeux. Il y a tellement de gros plans inutile, de bout de tête coupées et compressé dans le champs, et tellement de scène qui pourrait être plus joliment tournée, afin dobtenir des scènes qui tiennent quelque chose de pures, que parfois
Sinon il y a des scènes éclatées, et on a limpression quil y a encore quelque chose à découvrir, un truc a creusée
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